# Article about Peer2Peer University in L'Actualit39


[![From L'Actualité,
November 15,
2009](http://reganmian.net/blog/wp-content/uploads/2009/11/p2pu-lactualite-300x158.jpg "p2pu-lactualite")](http://reganmian.net/blog/wp-content/uploads/2009/11/p2pu-lactualite.jpg)
*From L'Actualité, November 15, 2009*

In September, someone called from L'Actualité, a weekly magazine based
in Montreal, and wanted to interview me about [Peer2Peer
University](http://p2pu.org). The final article keeps mentioning us in
the same sentence as [University of the People](http://uopeople.org),
whereas I think we are quite different, but it's great to get the word
out to the over one million readers (according to
[Wikipedia](http://en.wikipedia.org/wiki/L'actualité)). You can read the
entire article by clicking on the picture thumbnail, and I've also
pasted in the OCRed version after the break.

*Inventez votre propre université*

*Pas de salles de cours, pas d’équipe de football, pas de vaste
campus gazonné et, souvent, pas de... professeurs! Bienvenue à la Peer 2
Peer University (P2PU) et à la University 0f the People (UoPeople),
deux établissements entièrement virtuels, gratuits et ouverts à tous.*

*Depuis septembre, un peu plus de 300 étudiants; dans une
cinquantaine de pays, suivent des cours universitaires par Internet.
Mais à la différence des Téluq et autres programmes d’études offerts sur
le Web, ceux de la UoPeople et de la P2PU s’appuient d’abord sur
la collaboration entre les étudiants plutôt que sur
l’enseignement magistral prodigué par un professeur.*

*Chaque étudiant doit donc mettre la main à la... souris. Sous
la supervision d’un enseignant bénévole, les étudiants montent les
cours, préparent les "recueils de notes" et animent les discussions. Le
tout en anglais. "Nous assemblons notre matériel à partir de ce qui
existe déjà", dit Shai Reshef, fondateur et recteur de la University of
the People. "Nos étudiants utilisent les possibilités qu’offrent
les nouvelles technologies et toutes les ressources mises en
ligne gratuitement par les universités traditionnelles."*

*Il n’est d’ailleurs pas question de remplacer ces universités,
"mais d’offrir aux étudiants une solution de rechange", précise
Stian Haklev, Norvégien d’origine qui vit aujourd’hui à Toronto
et cofondateur de la Peer 2 Peer University. Objectif: rendre
la formation universitaire accessible au plus grand nombre, et ce,
dans le monde entier.*

*Le nombre de programmes et de cours offerts est encore restreint,
ils vont des traditionnels programmes d’administration des affaires
et d’informatique, à la UoPeople, aux cours — moins classiques —
de neuroéthique, de droits d’auteur pour enseignants, de
littérature cyberpunk ainsi que de poker et pensée créative, à la P2PU.*

*Tous les cours sont gratuits. La University of the People
exige toutefois des frais liés à l’admission et à l’administration
des examens. Même si aucune des deux universités ne délivre de
diplôme officiel, les étudiants espèrent que la formation suivie les
aidera à trouver du travail. Les cours ne peuvent pas non plus être
crédités dans une autre université. Mais les deux établissements y
travaillent, assurent leurs fondateurs.*
